{"id":195,"date":"2016-04-17T09:01:31","date_gmt":"2016-04-17T08:01:31","guid":{"rendered":"http:\/\/francis-berezne.net\/?p=195"},"modified":"2016-04-17T09:23:59","modified_gmt":"2016-04-17T08:23:59","slug":"andy-warrol","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/francis-berezne.net\/?p=195","title":{"rendered":"Andy Warrol"},"content":{"rendered":"<div><span style=\"color: #008000;\">FICHIER DU 18 AVRIL 2009<\/span><\/div>\n<h1>Lettre sur Andy Warhol<\/h1>\n<p style=\"text-indent: 25px;\"><span style=\"font-size: 12pt;\">Cher Monsieur Ren\u00e9 Sch\u00e9rer,<\/span><\/p>\n<p style=\"text-indent: 25px;\"><span style=\"font-size: 12pt;\">La lecture et la relecture de votre texte sur Andy Warhol, \u00ab\u00a0empreintes et diffraction\u00a0\u00bb, la visite de l\u2019exposition au grand palais, et une conversation avec un ami m\u2019ont donn\u00e9 \u00e0 penser ceci, rudimentaire, carr\u00e9, qui vient d\u2019un peintre qui en sait plus sur les moyens plastiques mis en \u0153uvre que sur la philosophie, m\u00eame si votre texte m\u2019a beaucoup plu et beaucoup int\u00e9ress\u00e9, et n\u2019a pas fini de m\u2019interroger comme on dit. Ceci donc, que je me permets de vous envoyer\u00a0:<\/span><\/p>\n<p style=\"text-indent: 25px;\"><span style=\"font-size: 12pt;\">Il faut voir le film o\u00f9 Andy Warhol \u00e9tale de la couleur sur une toile au sol, pour comprendre \u00e0 quel point son geste, \u00ab\u00a0\u00e9lan et retenue\u00a0\u00bb, est bien celui d\u2019un grand peintre, et non celui d\u2019un excellent graphiste, m\u00eame si ses portraits empruntent au domaine graphique les surfaces de couleur unie, l\u2019absence de model\u00e9, la trame s\u00e9rigraphique des traits du visage, le tr\u00e8s l\u00e9ger d\u00e9calage du noir et de la couleur. J\u2019aime \u00e0 penser qu\u2019il s\u2019agirait d\u2019une m\u00e9taphore, le transfert du genre graphique dans le domaine du portrait peint, comme Arcimboldo, \u00e9minemment baroque, transf\u00e8re la nature morte dans le portrait.<\/span><\/p>\n<p style=\"text-indent: 25px;\"><span style=\"font-size: 12pt;\">Qu\u2019est-ce qui s\u00e9duit autant les gens de cour, plus encore que les gens de pouvoir dans ce genre de m\u00e9taphore. Serait-ce seulement le cot\u00e9 typique, mais avec une valeur quasi universel\u00a0: les gens d\u2019Hollywood, les cr\u00e9ateurs de mode, les dix juifs importants. le cot\u00e9 tout en surface, futile mais naturellement profond, le cot\u00e9 toujours pareil, mais la conviction (aujourd\u2019hui) de ne pas regarder le portrait de n\u2019importe qui. \u00ab\u00a0L\u2019authentique Marilyn sous le st\u00e9r\u00e9otype\u00a0\u00bb.<\/span><\/p>\n<p style=\"text-indent: 25px;\"><span style=\"font-size: 12pt;\">Mais ce qui me para\u00eet ouvrir \u00e0 d\u2019autres consid\u00e9rations, en tout cas concerner directement la repr\u00e9sentation du visage, c\u2019est le caract\u00e8re \u00e0 la fois combinatoire et d\u00e9li\u00e9 de ces portraits. Je dis combinatoire faute de mieux.Combinatoire d\u2019un rouge, d\u2019un bleu, d\u2019un vert, d\u2019un jaune, qu\u2019on organise, qu\u2019on distribue diff\u00e9remment dans chaque portrait, mais par le m\u00eame processus de fabrication, la trame d\u2019encre noire ( la photo, l\u2019objectif, les traits, la distance) s\u00e9rigraphi\u00e9e sur les couleurs ( les chairs, les fonds, le tactile, le proche), ( ou la couleur pos\u00e9e sur la s\u00e9rigraphie, je n\u2019ai pas bien compris comment il proc\u00e8de exactement) ces deux registres, gestes du peintre et reproduction m\u00e9canique, li\u00e9s et d\u00e9li\u00e9s. (mais, pour faire exception \u00e0 la r\u00e8gle, couleur et trame sont confondus ou abolis dans certains autoportraits, et dans certains portraits de Basquiat auxquel il r\u00e9serve le m\u00eame traitement\u00a0: rien que le noir du visage sur un fond uniment color\u00e9). La combinatoire et la d\u00e9liaison faisant que chaque \u00e9l\u00e9ment du visage poss\u00e8de \u00e0 la fois une grande autonomie et une grande d\u00e9pendance \u00e0 l\u2019\u00e9gard des autres \u00e9l\u00e9ments du visage. D\u2019o\u00f9 la redoutable efficacit\u00e9 des portraits de Warhol, un peu terrifiante, inhumaine ou trop humaine, les visages reconstitu\u00e9s et aussit\u00f4t d\u00e9construits, ce mouvement sans cesse donn\u00e9 dans l\u2019instant m\u00eame de les voir.<\/span><\/p>\n<p style=\"text-indent: 25px;\"><span style=\"font-size: 12pt;\">Je pense aussi \u00e0 T\u00f6pffer, \u00e0 son\u00a0 \u00ab\u00a0Essai de physiognomie\u00a0\u00bb, \u00e0 sa th\u00e9orie d\u2019une combinatoire des traits du visage, et \u00e0 ce qu\u2019il dit de l\u2019expression et de la ressemblance, d\u2019autant plus fortes qu\u2019elle sont \u00e0 peine sugg\u00e9r\u00e9es, \u00e0 peine marqu\u00e9es, parce que chaque trait a \u00e9t\u00e9 mis en relation \u00e9troite avec d\u2019autres traits. Et cette aptitude, cette incroyable facult\u00e9 d\u2019un trait sans pertinence, impersonnel, \u00e0 devenir remarquable, pertinent, parce que simplement et subitement pris dans une structure ou dans une s\u00e9rie coh\u00e9rente (mais par quel m\u00e9canisme autre que ce caract\u00e8re structural, s\u00e9riel, peut-\u00eatre celui d\u2019un lieu\u00a0toujours vide, toujours vacant, pourquoi pas celui d\u2019un visage originel, o\u00f9 l\u2019on n\u2019aurait jamais cru se trouver), serait le moyen plastique mis en \u0153uvre par Warhol pour nous montrer ce que le visage a de singulier, de toujours autre, toujours changeant, en l\u2019exhibant cependant (en le surlignant) comme (un) simple individu, presque reproductible, sans plus d\u2019identit\u00e9 que mondaine. Lui donnant aussi une dimension sacr\u00e9e, d\u2019ic\u00f4ne, par l\u2019absence du model\u00e9 et l\u2019enchassement dans un fond uni, plat, comme d\u2019or ou d\u2019argent.\u00a0 <\/span><\/p>\n<p style=\"text-indent: 25px;\"><span style=\"font-size: 12pt;\">Quant au caract\u00e8re profane de Warhol, boite de soupe ou coca-cola, soci\u00e9t\u00e9 de consommation, ou sa critique, \u00e7a ne me fait pas plus chaud ni froid que les ready-made de Duchamp, dont je ne pense rien, et ne veux plus rien penser d\u2019autre qu\u2019y voir un retour massif du sacr\u00e9, ( beaucoup plus que \u00e7a n\u2019est, le presque rien comme expression ultime de l\u2019art ) mais un retour au pire du sacr\u00e9, le religieux, et le pire, celui des reliques, comme aux temps o\u00f9 le premier truc venu \u00e9tait un vrai morceau de la croix, le corps du saint en personne ( on en trouvait autant que d\u2019urinoir et que de pelle \u00e0 neige\u2026 ), du seul fait qu\u2019il \u00e9tait consid\u00e9r\u00e9 comme tel, suffisamment cher, et en bonne place dans l\u2019\u00e9glise, pourquoi pas le visage de Duchamp, imprim\u00e9 sur la vraie-ment-autre-ic\u00f4ne au moment de sa mort et de sa r\u00e9surrection, cach\u00e9, exhib\u00e9 certains jours, conserv\u00e9 et reproduit \u00e0 l\u2019infini dans les cath\u00e9drales d\u2019aujourd\u2019hui, les mus\u00e9es, o\u00f9 l\u2019on va comme autrefois on allait en famille \u00e0 la messe du dimanche. J\u2019ai certainement tort, et ma col\u00e8re est d\u00e9plac\u00e9e, mais je m\u2019en fous, j\u2019ai aujourd\u2019hui la nette impression que les sommes esth\u00e9tiques post-modernes exigent de moi comme un acte de foi, ou du moins s\u2019interrogent surtout sur la nature d\u2019un acte de foi sans dieu\u2026<\/span><\/p>\n<p style=\"text-indent: 25px;\"><span style=\"font-size: 12pt;\">Non, je n\u2019ai pas eu le m\u00eame vertige devant le visage du christ, r\u00e9pliqu\u00e9 comme \u00e0 l\u2019infini\u2026Pas plus que devant ses guillotines, ses accidents. Pour \u00eatre m\u00e9chant, je dirais que le vertige que j\u2019\u00e9prouve alors rel\u00e8ve d\u2019un tournis dont on se souvient longtemps. <\/span><\/p>\n<p style=\"text-indent: 25px;\"><span style=\"font-size: 12pt;\">Je reviens plut\u00f4t \u00e0 ce \u00ab\u00a0plus\u00a0\u00bb auquel vous aviez substitu\u00e9 un \u00ab\u00a0moins\u00a0\u00bb, par quoi vous commencez votre texte, o\u00f9 je vois chez Warhol une \u00e9conomie de moyens devenant un surcroit d\u2019efficacit\u00e9, un proc\u00e9d\u00e9 r\u00e9p\u00e9titif produisant un exc\u00e8s de pr\u00e9sence et de singularit\u00e9, par quelles vertus\u00a0? En tout cas on est effectivement saisi devant les portraits de Warhol, pour autant qu\u2019on ne les rejette pas \u00e0 priori, par je ne sais quoi qui r\u00e9siste tr\u00e8s fort aux mots, qui leur est irr\u00e9ductible, bien s\u00fbr, comme toute peinture, mais aussi qui les bouleverse. La fulgurance de ce genre de m\u00e9taphore visuelle, dont l\u2019effet serait comme d\u2019inverser les signes et les cat\u00e9gories, n\u00e9cessairement, et sans rien laisser au hasard. L\u2019expression d\u2019une n\u00e9cessit\u00e9 ext\u00e9rieure, que le peintre s\u2019imposerait comme un exercice spirituel, mais pour gagner quel salut\u00a0?\u00a0(\u00ab\u00a0le vide et le stupide d\u2019hollywood sur lesquels j\u2019ai voulu modeler toute ma vie\u2026\u00a0\u00bb peut-on lire sur un mur du grand palais), entendue aussi comme\u00a0toute de surface, et arbitraire. <\/span><\/p>\n<p style=\"text-indent: 25px;\"><span style=\"font-size: 12pt;\">Vous \u00e9crivez que les portraits de Warhol sont un agencement entre \u00ab mur blanc et trou noir\u00a0\u00bb,(je n\u2019ai pas assez de savoir philosophique pour bien saisir ce que veut dire \u00ab\u00a0subjectivit\u00e9 sans fond\u00a0\u00bb) selon l\u2019expression de Gilles Deleuze, mais il me semble que Deleuze y oppose \u00ab\u00a0le visage comme paysage\u00a0\u00bb, ceux de Francis Bacon en particulier, d\u2019une mani\u00e8re g\u00e9n\u00e9rale ceux des expressionnistes. Bacon qui organise la d\u00e9sorganisation du visage, qui refuse toute combinatoire, toute programmation sinon celle de l\u2019intervention du hasard. Sans ignorer la m\u00e9taphore, mais diff\u00e9remment\u00a0: Bacon refl\u00e9chissant sur la peau d\u2019un rhinoc\u00e9ros pour mieux peindre la peau humaine. On aurait affaire \u00e0 deux types de m\u00e9taphores. L\u2019une \u00e0 l\u2019int\u00e9rieur m\u00eame des arts visuels, entre genres diff\u00e9rents (entre Warhol photographe-graphiste-peintre). Endog\u00e8ne, si l\u2019on peut dire. D\u2019o\u00f9 les limites mais le vertige, comme de mise en ab\u00eeme, qu\u2019elle provoque, d\u2019o\u00f9 le caract\u00e8re autor\u00e9f\u00e9rentiel et sacr\u00e9 de l\u2019ic\u00f4ne, d\u2019o\u00f9 la complaisance envers l\u2019image pour r\u00e9sister \u00e0 l\u2019image, d\u2019o\u00f9 l\u2019asepsie pour plus de sensualit\u00e9. <\/span><\/p>\n<p style=\"text-indent: 25px;\"><span style=\"font-size: 12pt;\">L\u2019autre type de m\u00e9taphore serait celle de Francis Bacon revisitant \u00e0 sa mani\u00e8re la peinture d\u2019autres peintres, utilisant les photographies de Muybridge, r\u00e9f\u00e9rant au r\u00e9cit avec ses triptyques ( m\u00eame s\u2019il s\u2019en d\u00e9fend ), plut\u00f4t qu\u2019\u00e0 la r\u00e9p\u00e9tition, transf\u00e9rant un domaine de la r\u00e9alit\u00e9 dans un autre domaine de la r\u00e9alite, le visage comme paysage, le corps humain comme viande. M\u00e9taphore exog\u00e8ne. D\u2019o\u00f9 sa violence sans doute, d\u2019o\u00f9 l\u2019hyst\u00e9rie d\u2019une peinture \u00ab\u00a0touchant directement les nerfs\u00a0\u00bb, comme l\u2019\u00e9crit Deleuze, et visant le r\u00e9el. D\u2019o\u00f9 son peu d\u2019ambiguit\u00e9, son peu d\u2019efficacit\u00e9 mais son imm\u00e9diatet\u00e9 et sa complexit\u00e9. (D\u2019o\u00f9 les moyens non ressemblants, quasiment abstraits, pour atteindre la ressemblance, l\u00e0 o\u00f9 Warhol utilise le signe st\u00e9r\u00e9otyp\u00e9). D\u2019o\u00f9 encore, et pour longtemps sans doute, je le crois, l\u2019expression d\u2019une n\u00e9cessit\u00e9 int\u00e9rieure. C\u2019est \u00e0 dire le refus d\u2019une \u00ab\u00a0d\u00e9marche\u00a0\u00bb, comme ils disent, immuable, syst\u00e9matique, bient\u00f4t quantifiable, brevet\u00e9e, et pourquoi pas cot\u00e9e en bourse, de celle qui se vend \u00e0 coup s\u00fbr, que les institutions et les marchands d\u2019homme nous r\u00e9clament \u00e0 corps et \u00e0 cris aujourd\u2019hui, et \u00e0 grands coups de dossiers. Il faudra, h\u00e9las, peut-\u00eatre que j\u2019en passe par l\u00e0, par les dossiers et une lisibilit\u00e9, par une visibilit\u00e9 en tout cas, j\u2019ai m\u00eame d\u00e9j\u00e0 commenc\u00e9 et je m\u2019y emploie activement, je l\u2019avoue, car j\u2019en ai un peu marre de r\u00e9sister toujours, de la solitude du peintre qui se prend \u00e0 tort pour Van Gogh, ou pour Bacon, ou pour un g\u00e9nie, et qui se d\u00e9sesp\u00e8re de ne pas l\u2019\u00eatre, j\u2019en ai marre de perdre pour que la peinture gagne, de mon humeur vagabonde\u2026<\/span><\/p>\n<p style=\"text-indent: 25px;\"><span style=\"font-size: 12pt;\">Enfin le format des portraits de Warhol. Pour la premi\u00e8re fois, le format de l\u2019\u00e9cran (cin\u00e9ma et t\u00e9l\u00e9vision) dans la peinture, par les moyens de la reproduction s\u00e9rigraphique. On se trouve toujours dans le cas d\u2019une m\u00e9taphore endog\u00e8ne, (Warhol cin\u00e9aste-peintre, peintre-cin\u00e9aste), alors que Bacon transf\u00e8re (est-ce au m\u00eame moment\u00a0?) le photogramme du cri d\u2019une femme (le cuirass\u00e9 Potemkine), dans la figure du pape de Velasquez, selon sa propre mani\u00e8re, dans un format traditionnel de peinture. Exog\u00e8ne. Bacon qui trouvait le pop art \u00ab\u00a0pauvre et sans int\u00e9r\u00eat\u00a0\u00bb, et qui visait \u00e9videmment Warhol\u00a0; mais les peintres entre eux\u2026<\/span><\/p>\n<p style=\"text-indent: 25px;\"><span style=\"font-size: 12pt;\">Car je suis peintre, et la m\u00e9taphore ( notion dont je devine bien toutes les limites, mais en quoi\u00a0exactement ? et par quoi, et par o\u00f9 en sortir\u00a0?) agit souvent ma peinture. Il est pr\u00e9vu que j\u2019exposerai en octobre de cette ann\u00e9e ou en janvier prochain au 125. J\u2019exposerai des portraits d\u2019amis et d\u2019amies, o\u00f9 je pense et peins en effet le visage comme un paysage. En attendant je me r\u00e9jouis de publier dans Chim\u00e8res, pour le num\u00e9ro 70, un petit r\u00e9cit sur La Borde, en compagnie de votre texte, pour lequel je me suis propos\u00e9 aupr\u00e8s de la liste d\u2019en v\u00e9rifier la frappe, sinon l\u2019ortographe.<\/span><\/p>\n<p style=\"text-indent: 25px;\"><span style=\"font-size: 12pt;\">Voil\u00e0, amicalement, respectueusement,<\/span><\/p>\n<p style=\"text-indent: 25px;\"><span style=\"font-size: 12pt;\">Francis B\u00e9rezn\u00e9.<\/span><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>FICHIER DU 18 AVRIL 2009 Lettre sur Andy Warhol Cher Monsieur Ren\u00e9 Sch\u00e9rer, La lecture et la relecture de votre texte sur Andy Warhol, \u00ab\u00a0empreintes et diffraction\u00a0\u00bb, la visite de l\u2019exposition au grand palais, et une conversation avec un ami m\u2019ont donn\u00e9 \u00e0 penser ceci, rudimentaire, carr\u00e9, qui vient d\u2019un peintre qui en sait plus &hellip;<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[5],"tags":[],"class_list":["post-195","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-textes-inedits"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/francis-berezne.net\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/195","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/francis-berezne.net\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/francis-berezne.net\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/francis-berezne.net\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/francis-berezne.net\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcomments&post=195"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/francis-berezne.net\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/195\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":196,"href":"https:\/\/francis-berezne.net\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/195\/revisions\/196"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/francis-berezne.net\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fmedia&parent=195"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/francis-berezne.net\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcategories&post=195"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/francis-berezne.net\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Ftags&post=195"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}